Bien avant le fooding existait un autre art de la bouche...3: Le cunnilingus

Bien avant le fooding existait un autre art de la bouche...3: Le cunnilingus
Le sexe à l'oral, c'est mieux qu'à l'écrit...

Cunnilingus et fellation, fellation et cunnilingus, bref l'"oral sex" c'est joyeux et convivial comme une bonne soirée raclette entre amis !


ça discute à fond fella et cunni sur les forums ! T'as des conseils techniques infaillibles ? T'es pour ou contre ?
Prends parti toi aussi !!!

Vous avez un sexe et votre partenaire aussi ? Tout pareil pour la bouche ? Ma foi vous êtes des cibles potentielles pour jouir en passant par un grand oral. Cela consiste simplement à plonger sur le sexe de votre partenaire la bouche la première... La condition de base, qui paraît évidente mais n'est pas forcément respectée... :

C'est l'hygiène !
Et oui, si tu es sale ou que tu entretiens mal ta pelouse ou ton gourdin magique, ton/ta partenaire va vite faire la gueule et lâcher l'affaire définitivement. Une fois dégoûté(e), il y a peu de chances qu'il/elle y revienne de bon c½ur. C'est comme un intox alimentaire aux fruits de mer : tu n'en remanges jamais le lendemain et des fois t'es dégoûté à vie ! Pourtant ce sont tes amis...
Parce que nos organes génitaux sont aussi ceux ou proche du lieu de l'excrétion urinaire (le pipi en français) et pas loin de la boîte à caca (l'anus en français), ils sont donc en première ligne de la répulsion ! Et comme on attrape pas les mouches avec du vinaigre, lave-toi avant même d'y penser ou d'y faire penser à ta/ton partenaire !!! Si y'a dégoût ou contrainte, un cunnilingus ou une fellation est forcément raté.

La pipe :
Si tu es une fille (mais un garçon aussi, ça peut t'intéresser...), il va donc falloir ouvrir la bouche et accueillir le membre de ton partenaire que tu vas (au choix) sucer, lécher, exciter avec ta langue, voire mordiller (très très gentiment)... Tu peux donc imaginer que tu as affaire à une sucette bien particulière (très sensible) et c'est à toi d'en faire ce que tu veux et à ton rythme (reste raisonnable). Il ne faut pas oublier une condition obligatoire pour que ça marche : qu'il y ait un va-et-vient pratiqué (de haut en bas et inversement, en général ta main est d'un bon secours) sur son sexe pour qu'il puisse faire monter le plaisir, voire plus... S'il y a bien une partie à privilégier, c'est le gland et le frein (la peau qui fait le lien entre le sexe et le gland). Un léger massage des testicules est généralement bien accepté comme accompagnement !
Selon l'appétit du moment, la question va se poser d'avaler ou pas la semence du garçon. C'est à chacune de décider, se retirer au moment ultime ne va pas empêcher le garçon de jouir, mais cela peut être un peu frustrant. Ce qui ne passe pas, c'est d'oublier de prévenir sa partenaire qui se retrouve alors devant le fait accompli.

Le cunni :
C'est une descente vers l'origine du monde... donc c'est forcément un grand moment ! Il va falloir que tu exerces ta langue et ta connaissance du sexe féminin (si tu es un garçon) afin de rendre ta partenaire heureuse (pour ne pas dire plus). Tu vas avoir le choix entre lécher le sexe entièrement de bas en haut (tu as aussi le droit de haut en bas), stimuler le clitoris (ce petit point si particulier) ou encore l'entrée du vagin (tu ne devrais pas la rater). Varie en utilisant ta langue puis ta bouche (lécher et sucer) et même parfois tes doigts, tout comme l'endroit stimulé afin de ne pas être trop répétitif... Le clitoris est bien connu pour être particulièrement sensible (on parle même d'orgasme spécifiquement clitoridien), donc ne l'oublie pas c'est ton meilleur ami !

Et le 69 ?
C'est tout simplement quand madame et monsieur sont tête bêche et se rendent la politesse, en même temps ou l'un après l'autre.

Les risques
La transmission de virus existe mais elle reste très faible (encore plus pour le cunni). Ca ne veut pas dire que tu es à l'abri ! Tout comme l'hygiène, il faut avoir un minimum de bon sens et ne pas pratiquer ces gâteries lorsque tu as des petites blessures ou coupures dans la bouche ou sur la langue... Les fluides sexuels, de la fille et du garçon, véhiculent le virus du SIDA, il faut donc éviter d'en avoir dans la bouche. De même si ton sexe a une petite blessure, c'est encore moins top... En cas de doute, c'est à dire tant que l'un des deux partenaire n'est pas sûr à 100 % de ne pas être infecté par le virus dus sida, il vaut mieux mettre une capote pour la pipe ou en découper une et l'utiliser comme "couverture" pour un cunni... Donc suis bien nos conseils et bon voyage en haut des rideaux !!!

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 04:45

La belle endormie

La belle endormie
Tandis que sa maîtresse dort, c'est un bonheur pour l'amant de ressusciter son sexe au plaisir ! Pour celle qui s'éveille, quelle surprise délicieuse de se sentir inondée de désir, ou même le corps déjà envahi par son amoureux !
Il faut avoir connu l'insomnie amoureuse, pour comprendre à quel point le corps de l'aimée endormie exalte le désir physique de celui qui l'observe. Alors que la femme s'est assoupie, épuisée de plaisir (ou simplement après une journée fatigante), l'homme, tenu éveillé par l'excitation sexuelle, éprouve l'envie de jouer avec le corps de sa maîtresse. A moins que la rejoignant tardivement au lit, il s'émerveille de son corps abandonné au sommeil. Pas de précipitation, surtout ! Même si son pénis dressé est prêt à la pénétrer, il se garde de brusquer sa partenaire ; retenant une jouissance hâtive, il savoure le spectacle de ce corps alangui. Il stimule lentement le sexe féminin avec la bouche ou la main humide de salive ; il goûte chaque recoin intime de la femme : les petites lèvres, le clitoris qui gonfle sous ses caresses, la tendre peau périnéale. Il promène délicatement sa langue sur la vulve qui s'échauffe et rougit, la glisse jusqu'à l'anus. Même si elle ne s'éveille pas encore, la femme s'ouvre déjà au plaisir.
Sur une belle endormie, toutes les caresses sont bienvenues. Ses bouts de seins se tendent sous les baisers ; sa peau est plus veloutée ; ses traits de visage détendus ont oublié soucis et contrariétés ; ses cheveux s'éparpillent joliment sur l'oreiller ; ses muscles relâchés la disposent à la jouissance.
C'est le moment de pénétrer la belle. Quelle posture choisir ? L'homme s'adapte évidemment à sa position, selon qu'elle est sur le dos, sur le coté ou sur le ventre : dans cette dernière position, il soulèvera doucement ses fesses, afin de pouvoir glisser aisément son pénis dans le vagin. Peut-être dort-elle encore ? Ou plutôt, encore engourdie de sommeil, simule-t-elle l'endormissement afin de jouir davantage de la situation ? Dans ce cas, l'homme reste maître du rythme et du mouvement. S'il tangue lentement et prolonge le coït, il ressentira l'éjaculation comme un feu d'artifice de douceur ; la femme, au seuil de l'hypnose et entièrement vouée au plaisir du corps, lui dévoilera peut-être une sensualité encore inconnue : en elle se multiplient les zones érogènes. Les contacts peau à peau la font davantage vibrer ; ses mouvements, comme au ralenti, procurent à chacun un exceptionnel sentiment d'union ; chaque parcelle de son vagin réagit à la pénétration, rendant la fusion plus complète. Mais peut-être que, sous l'effet des caresses, l'amante s'est tout-à-fait réveillée ? Son sommeil interrompu la prédispose à un plaisir plus violent. Le corps électrisé par les embrassades de son partenaire, elle accompagne passionnément les mouvements de va-et-vient. Elle accélère alors le rythme du coït, criant parfois sauvagement son désir de jouir : de quoi décupler celui de son partenaire, qui s'enorgueillira du spectacle de son orgasme.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:05

L'écrin a bijoux

L'écrin a bijoux
Lascivité et contemplation s'associent volontiers à la relation amoureuse. Dans la posture dite "L'écrin à bijoux" qu'on appelle aussi "A la paresseuse", point n'est besoin d'être sportif, seulement tendre et sensuel !

Dans cette position, les deux partenaires sont étendus sur le flanc, face à face. Avant la pénétration, ils s'embrassent et explorent leurs corps ; leurs langues se cherchent, lèchent le ventre et le sexe de l'autre, taquinent ses bouts de seins ; les mains se joignent ou partent à la découverte des recoins de peaux les plus tendres ; les doigts stimulent le clitoris et le mont de Vénus, les testicules et la verge jusqu'à ce que les deux sexes, au paroxysme du désir, ne résistent plus à se mêler dans la pénétration.
L'homme, une jambe allongée sur la couche, replie l'autre jambe et la glisse sur la jambe d'appui de la femme, elle aussi allongée ; ils sont ainsi cuisse contre cuisse. La femme soulève la deuxième jambe et la replie de façon à laisser reposer le pli de son genou sur la hanche de l'homme. Ainsi, les deux partenaires, jambes entremêlées dans une position quasi-symétrique, enferment leur sexe dans un “écrin” protecteur.
Quand l'homme pénètre la femme, il le fait doucement, parce que, dans cette position, la vulve est seulement entrouverte et l'entrée du vagin étroite.
Il peut continuer de jouer avec son pénis, et exciter davantage le clitoris, en restant aux confins de la vulve, pendant que les bouches s'embrassent et que les bras s'enlacent. D'ailleurs, si l'homme se décale légèrement vers le haut du lit, le contact de sa verge avec le clitoris n'en sera que plus intime.

Peut-être que la femme traduira son impatience de jouir, en accentuant ses coups de reins ; l'homme, alors, la pénètrera plus profondément, en ondulant des fesses et du ventre.

Dans cette posture, ni l'un ni l'autre n'est très mobile ; l'expression du désir puis du plaisir n'en est que plus subtile. Du fait de l'étroitesse du vagin, la forte friction du pénis, durant le coït, offre à l'homme des sensations immédiatement intenses qui entraînent l'éjaculation ; la femme, elle, ressent voluptueusement les va-et-vient contre la face inté­rieure des lèvres et accède parfois, de ce fait, avec facilité à l'orgasme.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:07

La gorge profonde

Il est des lieux du corps féminin, où le pénis aime s'épancher. Ainsi les rondeurs de la gorge, qui font rêver, voire délirer les hommes, sont parfois appréciées pour un coït un peu particulier. Une façon de varier les plaisirs.


Les raisons, pour lesquelles deux amoureux pratiquent des rapports sexuels sans pénétration vaginale, sont nombreuses : peur d'une grossesse non désirée, de maladies sexuellement transmissibles, crainte de la jeune fille de perdre sa virginité, ou même durant la grossesse, anxiété de l'homme à l'idée d'écraser le ventre de la femme... A ces raisons s'ajoute le désir légitime du couple d'enrichir la gamme des plaisirs.

La posture de la “gorge profonde”, ou coït inter mammaire, restaure aux seins féminins leur valeur érotique : car, si la première chose que regarde un homme chez une femme, c'est, en général, sa poitrine, celle-ci est souvent négligée ensuite, au profit du sexe. Certes, les seins sont caressés durant les préliminaires, parce qu'ils évoquent volupté et sensualité. Qu'ils soient mordillés, sucés, léchés, embrassés, pincés, leur attouchement est d'ailleurs la source d'une excitation remarquable pour la femme. Les mamelons, ces petits boutons bruns ou roses dont la vue et le toucher charment tant les hommes, durcissent à la moindre sollicitation, témoignant ainsi de leur sensibilité.

Durant le coït, même si l'amant se préoccupe peu des seins, la femme reste troublée par leur balancement ou leurs frottements sur la peau de l'autre ou sur le drap. C'est pourquoi elle aimera probablement que sa gorge prenne soudain une telle importance dans le rapport sexuel, et se réjouira de recevoir les vibrations et le martèlement de la verge contre cette zone érogène de son corps. Auparavant, elle aura éventuellement stimulé le pénis avec sa bouche ou ses doigts mouillés de salive, tandis que son amant aura inventé toutes sortes de façons de faire éclore son désir.

Dans la posture de la “gorge profonde”, mieux vaut, évidemment, que la poitrine de la femme soit épanouie. L'homme se couche sur le dos et c'est la femme qui le chevauche. Elle s'agenouille au-dessus de son amant, de telle façon que ses seins encadrent le pénis en érection et lubrifié de salive. Elle doit prendre garde de ne pas laisser échapper la verge de cet “écrin”, ce qui n'est pas si facile puisque, dans les seins, il n'y a aucun muscle : cela implique qu'elle replie un bras contre sa poitrine pour la maintenir en place.

Pas besoin, pour une fois, d'utiliser de préservatif, sauf si la femme refuse que le sperme se répande sur elle ! Les deux seins enserrent et pressent la verge ; à l'aide de petits va-et-vient, le prépuce se rétracte, mettant le gland en contact avec la peau tendre de la poitrine.

La femme mène les opérations ; son partenaire s'abandonne à ses sensations, tout en jouissant du spectacle de cette “dévotion” à son sexe. Il tient sa maîtresse par les épaules, guide éventuellement ses balancements, qui doivent être lents au début, et s'accélérer à mesure que s'accroît l'excitation, jusqu'à l'éjaculation.

Certains préféreront une position inversée de la femme par rapport à l'homme : la vulve est alors au-dessus du visage de celui-ci. La poitrine féminine est toujours le réceptacle du pénis, mais cette fois, comme dans le “soixante-neuf ”, l'homme peut se livrer à un cunnilingus, et permettre à la femme de jouir en même temps que lui.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:11

Le rêveur ardent

Le rêveur ardent
Voir aussi : Les grands classiques
Face à face amoureux
Elles prennent le dessus
Découvrez de nouveaux horizons
Jouer les acrobates
Pour varier : les plaisirs dérivés
Tout savoir sur le Kama

Le rêveur ardent

Au petit matin, tandis que l'amant dort, sa maîtresse le contemple : plus trace dans son sommeil de sa force dominatrice ; seulement une fragilité d'enfant. Sous le drap, pourtant, son pénis raide et dressé témoigne de sa virilité. A quoi rêve-t-il donc ?...


Les hommes bandent en dormant, particulièrement le matin. Pour la femme, quoi de plus tentant, devant ce spectacle, que de mener la danse et en profiter pour manifester voluptueusement son amour ? Au début, le rêveur, profondément endormi, ne réagit pas. Sa compagne est entièrement maîtresse de son corps qu'elle effleure d'un doigt léger. Puis elle s'approche de la verge tendue, souffle légèrement sur la peau, l'embrasse brièvement, Tenant le pénis dans sa main, elle le place entre ses lèvres et le fait tourner dans sa bouche ; ou bien elle le presse avec ses lèvres et le fait ressortir, recommence encore, à moins qu'elle ne préfère presser ses lèvres serrées contre le gland décalotté et l'embrasser. En même temps ses doigts flattent les testicules et courent sur le corps du rêveur dont l'ardeur ne peut que s'accroître.

La femme, si elle le souhaite, peut se caresser. Elle peut préférer s'asseoir à califourchon sur la cuisse de l'homme et y frotter ses petites lèvres et son clitoris ; ainsi son excitation sexuelle monte en intensité simultanément à celle de son amant. L'intérieur du vagin se lubrifie naturellement, le muscle périnéal se contracte probablement déjà par petites saccades, signes que le sexe de la femme attend le pénis. Et lorsque enfin l'homme revient à la conscience, il trouve son amante prête au plaisir qu'il souhaite partager avec elle.

A un certain stade de stimulations, l'homme ne peut retenir l'éjaculation : c'est peut-être ce qu'a cherché la femme. Mais, s'étant elle-même préparée à jouir, elle risque de se sentir frustrée s'il n'y a pas pénétration ; mieux vaut donc qu'elle soit mesurée dans les caresses, de sorte qu'un coït réussi conclut son oeuvre !

Après ces attouchements variés et nombreux, l'homme a probablement totalement repris conscience. Mais goûtant la “science amoureuse” de sa compagne, il se prête docilement à ses jeux, et lui laisse toute liberté d'action, sans négliger pour autant de la caresser. La femme dirige l'acte sexuel : c'est elle qui guide son amant, c'est elle encore qui imprime un mouvement tantôt de va-et-vient, tantôt tournant. L'homme aimera autant son enthousiasme qui flatte sa virilité, que les sensations différentes qu'elle lui offre. Si elle se fatigue, l'amant saura, grâce à la puissance de son excitation, s'emparer à son tour du corps féminin, en jouir avec ardeur, jusqu'à le mener à l'orgasme. Dans la posture initiale ou dans la posture de son choix, le coït devient frénétique : un rêveur arraché au repos par sa maîtresse assouvit jusqu'à la folie le désir amoureux.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:12

Modifié le samedi 13 janvier 2007 04:16