Cavalier a la barre

Cavalier a la barre
Si la partenaire féminine aime bien être plutôt passive, et se sentir clouée sur sa couche, admirant son beau mâle qui la domine, le "cavalier à la barre" est tout à fait indiqué.


Dans cette position, la femme se couche sur le côté, une jambe allongée sur le lit, l'autre repliée. L'homme s'agenouille à cheval sur la cuisse étendue de la femme ; il redresse l'autre jambe de celle-ci contre son buste, le pied vers son épaule, et la serre d'un bras contre lui. La large ouverture des cuisses permet une pénétration profonde.



De plus, la position est assez confortable pour que le couple prenne tout son temps, sans rien précipiter. Des mouvements rapides dès la pénétration seraient malvenus, comme d'avaler d'un trait un verre de grand vin au lieu de le garder en bouche et de s'imprégner de ses saveurs. Le frottement particulier, dû aux positions respectives des deux partenaires, produit dans le vagin et sur la verge des sensations qui diffèrent sensiblement de celles que l'on ressent quand la pénétration est "dans l'axe". Il faut savoir goûter la différence, ce jeu d'harmonies qui donne tout son prix aux variantes des positions.

Goûter les positions est une affaire de gourmet !

Bien sûr, le contact corporel est peu important dans cette position, on ne peut pas serrer l'autre dans ses bras. Mais les caresses sont possibles : la main libre de l'homme a toute latitude pour caresser les seins, le ventre, la hanche, les cuisses, le clitoris de la compagne.

La femme, elle, a ses deux mains disponibles pour caresser le ventre et les cuisses de l'homme, ses testicules, sa verge.

Si cela fait partie des jeux sexuels du couple, elle peut aussi se caresser le clitoris. L'homme peut jouir du spectacle de son sexe planté dans celui de sa compagne, ainsi que s'émouvoir de cette vulve qui réagit ouvertement : la lubrification des muqueuses et le gonflement du clitoris sont une preuve évidente de l'excitation de sa partenaire, du plaisir qu'elle éprouve à accueillir sa verge en elle. En variant les caresses et les rythmes du mouvement, en alternant chez la femme la jambe redressée et la jambe étendue, le couple peut profiter pleinement de toutes les possibilités qu'offre cette position.
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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:14

Le cheval au galop

Le cheval au galop
Si cette position ne permet guère de s'enlacer ou de se caresser, les partenaires prendront plaisir à se laisser emporter dans le jeu complice d'une fusion durant laquelle on ne sait plus qui entraîne l'autre et qui suit.


On peut parvenir à cette position de plusieurs façons. Par exemple, la femme s'allonge sur le dos, genoux relevés, jambes écartées, le bassin plus ou moins soulevé. Son compagnon s'installe à genoux entre ses cuisses, et la pénètre. Puis il s'assoit afin de se retrouver à l'aise sur ses talons, les cuisses écartées sous les fesses de la femme : celle-ci repose alors sur les cuisses de son compagnon par les fesses et le bas du dos, et sur le lit (ou sur tout autre emplacement des ébats) par les épaules et la tête, ainsi que par les pieds.



L'homme se tient alors d'une main à l'épaule de sa compagne, et de l'autre à un de ses pieds : il prend ainsi l'attitude d'un cavalier monté sur un cheval sans selle, et qui s'agrippe d'une main à la crinière de sa monture, de l'autre à sa queue. Il n'est toutefois pas nécessaire, pour mieux mimer la situation, de s'agripper aux cheveux de la partenaire !

Cette position n'offre pas de contact important des épidermes : les poitrines ne se touchent pas, on ne peut pas s'enlacer ni se caresser. Mais tout se concentre sur les sensations génitales, lui sur sa verge, elle à l'intérieur de son vagin.

L'intérêt réside dans le jeu complice des rythmes, chacun ayant besoin de s'harmoniser avec l'autre dans une fusion où l'on ne sait plus qui entraîne l'autre et qui suit, ni même qui est qui de la monture et de son cavalier : partir au petit pas permet de prendre le temps de se mettre au diapason l'un de l'autre ; les moments de trot ou de galop font monter l'excitation, qui se révélera d'autant plus forte qu'elle sera entrecoupée de retours au calme, à un pas lent et sage.

Jusqu'au moment où l'on commence à être grisé, et où, cavale en liberté dans la steppe immense, cavalier ivre de l'espace, on peut se laisser emporter dans un galop fou, débridé, sauvage.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:15

Modifié le samedi 13 janvier 2007 04:16

Le lotus renversé

On raconte que les compagnons d'Ulysse, après avoir savouré les fruits du lotus en oublièrent leur patrie. Mais l'histoire ne dit pas quelle était réellement la nature du fruit magique offert par les Lotophages1 ! Si le lotus évoque pour vous l'univers troublant du sexe, laissez-vous tenter par le fruit du plaisir et de l'oubli !


La posture du lotus renversé, une des nombreuses variantes décrites dans le recueil du cheikh Nefzaoui : “Le Jardin parfumé”2, est recommandée aux hommes qui pensent avoir un petit pénis.

La femme est allongée sur le dos. Cuisses écartées, elle saisit ses chevilles et soulève son bassin, comme si elle voulait faire une roulade arrière. Dans cette position qui exige de la souplesse, il est vrai, son vagin est relevé ; son sexe largement ouvert est prêt à accueillir son partenaire. L'homme pose ses mains de part et d'autre de la tête de sa compagne, s'agenouille au-dessus d'elle et la pénètre alors facilement. Il peut varier à volonté le rythme de son va-et-vient : tantôt lent et en douceur, tantôt plus rapide, il joue avec son pénis comme avec un crayon qui dessinerait les paysages intérieurs et mystérieux du sexe féminin.

Que la verge reste à l'entrée du vagin, qu'elle s'y promène avec légèreté, ou qu'elle s'y enfonce plus profondément, au gré du plaisir exprimé par chacun, c'est à l'homme de composer la mise en scène : sa situation lui donne une grande liberté dans ses mouvements de reins et lui permet de prolonger le coït. Mieux vaut tout de même veiller à ce qu'il soutienne de ses cuisses les fesses de sa partenaire, pour pallier à la position inconfortable de celle-ci.

En maîtrisant la pénétration, l'homme procure à la femme une jouissance variée : l'excitation de la vulve, par frottement du pubis de son partenaire contre son sexe, se diffuse jusqu'au clitoris ; s'y ajoute l'excitation vaginale, due à la fois aux frottements du pénis contre la paroi très sensible de l'entrée du vagin, et aux jeux de l'homme qui attise le désir de sa partenaire, en ralentissant ses mouvements, voire en les interrompant, pour mieux réaccélérer et la faire crier de plaisir.

La femme dispose de tout le temps nécessaire pour parvenir à l'orgasme. Passive par nécessité - elle doit garder la posture - elle découvrira la délicatesse d'une relation sexuelle fondée sur les contrastes de rythmes et les nuances dans les sensations.
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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:16

L'offrande secrète

L'offrande secrète
Il existe des positions où un geste banal de la femme, une légère variante de position, une façon imprévue de modifier un mouvement, un rien, en somme, l'amène à découvrir son sexe d'une façon inhabituelle. Comme si elle désirait à la fois l'offrir à son amant et en même temps n'osait pas par pudeur le dévoiler franchement. Comme si elle voulait que son offrande reste secrète.


Il en est ainsi quand la femme prend la position banale allongée sur le côté, avec les jambes bien étendues : il lui suffit de replier la jambe qui n'est pas contre le lit, genou ramené vers la poitrine, pour offrir discrètement son sexe à une pénétration aux sensations originales.

L'homme séduit par cette invite se met à genoux, à cheval sur la cuisse étendue, puis se penche en avant pour s'appuyer sur les mains de chaque côté du buste de sa partenaire.

La pénétration se fait donc de côté, et l'effet des frottements pour le vagin comme pour la verge est bien différent de celui que procure une pénétration nettement de face ou de dos.

Si l'homme a les bras musclés, il aura du temps pour un va et vient lent et maîtrisé, le plus adapté pour goûter les sensations nouvelles que le couple découvre.

Mais si la fatigue vient, de multiples variantes permettent facilement de reposer les bras, avant de vouloir retrouver des sensations auxquelles il est difficile de renoncer.

Cette position ne permet pas un important contact corporel. Mais l'on voit le visage de l'autre, son désir et son émotion ; on peut échanger des regards, des baisers. La femme peut tout oublier et se concentrer sur ce que vit son vagin.

Elle peut même en varier les modalités en soulevant sa cuisse libre et en appuyant la jambe sur la hanche de l'homme : la légère rotation du bassin qui s'en suit modifie l'angle de la pénétration, et en change l'intensité. Le jeu est excitant, et peut se répéter à plusieurs reprises.

L'offrande secrète est une position qui ne fait pas tout un cinéma, mais elle sait bouleverser profondément celle qui sait la proposer et celui qui accepte de la recevoir.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:18

Le vol des mouettes

Au cours des relations sexuelles, il n'est guère possible de contempler toute l'anatomie de l'être aimé. Pour celui que la vue des seins transporte de plaisir, la posture du vol des mouettes est idéale. La poitrine de la femme s'étale devant l'homme, à portée de caresses et baisers ; l'absence d'effort physique nimbe le visage de l'amante d'une douceur que l'homme aura plaisir à métamorphoser en rictus de jouissance, au cours du coït.


La femme repose confortablement à plat dos sur le matelas, de la tête jusqu'au bassin. Ses fesses sont à moitié hors du lit. Ses pieds posés à terre évitent qu'elle ne glisse ; ses cuisses écartées offrent sa vulve de façon très suggestive à son partenaire qui en sera probablement excité. Qu'il ne se presse pas, pourtant ! Il s'agenouille entre les cuisses de la femme et peut précéder la pénétration d'un cunnilingus ou d'autres stimulations qui attiseront le désir de chacun : par exemple guidant son pénis manuellement, l'homme en caresse le pubis de la femme, qui, au comble de l'excitation, réclamera d'être pénétrée.

L'homme étant agenouillé, son buste reste droit ; ainsi sa verge est parallèle au vagin qu'elle pénètre maintenant. Cet angle assez inhabituel - généralement dans les postures où l'homme chevauche la femme, le pénis a un mouvement descendant - procure des sensations fortes et inédites à chacun. L'homme effectue des mouvements vigoureux qui “transpercent” la femme. Celle-ci ne peut guère bouger, mais peut tout de même accompagner de quelques balancements des fesses les coups de reins de son partenaire. Pour la femme, cette position est avantageuse, puisque les muscles du dos, pour une fois, ne sont pas sollicités.

Le vol des mouettes, par le plaisir intense qu'il provoque, est une façon originale de s'accoupler. Cette posture, en associant la tendresse du regard et des caresses à la fougue des désirs conjugués, renforce la relation amoureuse.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:19