Le moulin à vent

Le moulin à vent


Les ailes du moulin tournent, montent et descendent, dans le frémissement du vent. Imaginez ces ailes rythmant, au gré de vos balancements, la brise ou la tempête de l'amour, tandis qu'à l'intérieur du "moulin" se mêlent les "liqueurs" masculines et féminines !


Le moulin à vent, c'est l'une des innombrables variations de la posture du missionnaire : les jambes de la femme, mimant la mécanique d'un moulin, modifient sans cesse les points de contacts du pénis et du vagin, et vous permettent, à chaque instant, de découvrir une nouvelle zone sensible de votre sexe : l'homme y éprouvera des sensations originales, la femme apprendra à mieux se connaître. Mais l'avantage de cette posture, c'est qu'elle suscite une tendresse particulière entre les amants.



La femme s'étend sur le dos, s'appuie sur les avant-bras, la nuque redressée, les jambes légèrement repliées ; si elle le désire, elle place un coussin sous ses fesses, de façon à relever confortablement son bassin et présenter son vagin selon l'angle qui permettra le mieux à son amant d'effectuer une pénétration profonde.

L'homme s'agenouille au-dessus d'elle et guide son pénis à l'intérieur du vagin. La femme lève alors alternativement une jambe repliée puis l'autre, jusqu'à la hauteur des reins de son partenaire sur lesquels elle les repose un instant, faisant "tourner les ailes du moulin", comme on "pédale" lors des mouvements abdominaux dits du vélo ; le battement est régulier et ne doit jamais s'interrompre au cours du coït ; il est accompagné des va-et-vient modérés de l'homme.

Lorsque la femme replie une jambe sur sa poitrine, l'autre étant presque allongée sur le lit, son vagin devient plus étroit, le pénis est repoussé vers l'extérieur, ce qui oblige l'homme à donner un à-coup pour rester dans la cavité. Si elle le souhaite, la femme peut alors contracter son périnée, ce qui enserre davantage la verge de son amant et aide à des contacts plus intimes entre le pénis et la paroi vaginale. Lorsque les jambes de la femme se croisent en l'air, le bassin bascule légèrement, les frottements du pénis semblent plus doux à l'un et à l'autre, tandis que l'excitation de l'homme se renforce. Puis, à nouveau le vagin s'élargit, quand l'une des jambes est dans sa position la plus haute et l'autre au repos ; la verge s'enfonce davantage, entrant en contact un instant avec le fond de la cavité vaginale.

Dans la posture du Moulin à vent, la lubrification se fait naturellement, même si, au départ il est toujours recommandé d'enduire le pénis de salive pour qu'il se glisse aisément dans le sexe féminin. Le clitoris, lui, n'est guère sollicité : à l'homme, éventuellement, de l'exciter avec ses doigts humides, tandis que la femme, inlassablement, continue son exercice de pédalage. Lorsque l'excitation des partenaires est à son comble, les sensations de chacun sont d'une extrême douceur ; l'homme, semi-passif jusque là, peut alors accélérer ses mouvements de va-et-vient. L'éjaculation soudaine devrait provoquer un orgasme conjoint chez l'homme et la femme.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:20

Prendre ses jambes à son cou

Prendre ses jambes à son cou
Les analphabètes de l'amour croient que "prendre ses jambes à son cou" signifie détaler à toute vitesse. Pas du tout ! Dans les relations sexuelles, un homme qui désire une femme, prend ses jambes à son cou absolument pas pour s'enfuir, mais, bien au contraire, afin d'être plus intimement proche d'elle. La preuve...


L'homme s'assied jambes étendues ; il penche un peu le tronc en arrière, appuyé sur les mains. Il doit être confortablement installé, pour que la position reste agréable tout au long du jeu : un tapis moelleux, ou carrément le lit, sont préférables au carrelage. Quant au parquet, il est à éviter, à cause des échardes.

La femme vient s'asseoir sur lui en se faisant empaler afin d'avoir un point d'arrimage solide avec le corps de son partenaire. Dans ces conditions, elle peut se laisser aller en arrière, en prenant appui sur ses mains, elle aussi, tout en relevant les jambes, jusqu'à les poser sur les épaules de son compagnon. Un petit temps d'ajustement est en général nécessaire pour que le couple trouve l'inclinaison des bustes qui rend possible le maintien de la position pendant de longues minutes.

La femme mène la danse

Quand on est ainsi emboîtés, les mains et les bras sont indisponibles, et l'homme est bloqué dans ses capacités de mouvement. C'est donc essentiellement la femme qui peut agir. Certaines préfèrent alors balancer leur bassin en creusant alternativement le ventre, puis les reins : la qualité du contact entre la verge et le vagin donne des sensations qu'on peut moduler grâce à la douceur des mouvements. Il faut savoir prendre son temps, et, pourquoi pas, fermer les yeux pour sentir l'excitation irradier son sexe et gagner, en ondes lentes, tout le ventre, puis les cuisses, avant de tétaniser peu à peu les muscles.

D'autres femmes sont plus sensibles au va-et-vient. En prenant appui sur le sol avec leurs mains, et sur les épaules de l'homme avec leurs jambes, elles soulèveront et abaisseront leur bassin afin de faire coulisser la verge dans leur ventre.

Cette position limite le point de départ de l'excitation sexuelle strictement à la verge et au vagin. Par rapport à d'autres, où plusieurs parties du corps sont en contact et provoquent des sensations multiples ou diffuses, là tout est concentré : son intérêt est donc de permettre de ne penser qu'à une chose, de s'obnubiler sur un seul élément, et de ressentir plus intensément la gamme de nuances qu'éveille le mouvement.

Position de gourmets, "prendre ses jambes à son cou" revient alors à cheminer très lentement ensemble... jusqu'au moment où il faudra bien finir par perdre la tête.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:23

L'homme debout

L'homme debout
Les gravures présentant les positions sexuelles multiplient les variations où les partenaires sont couchés, à genoux, à quatre pattes, assis, à califourchon, mais montrent rarement les positions debout. Pourtant le cinéma, les gravures et la statuaire hindoues sont friands de cette position.


Une position peu pratique...

Bien sûr, être debout ne permet pas d'être aussi détendu que d'être couché ou assis. De plus, la femme est en général plus petite que l'homme, ce qui ne met pas en bonne position de face à face les organes génitaux : l'homme doit prendre des attitudes inconfortables afin de corriger la différence ; ou bien, il doit soulever la femme et la porter, ce qui peut s'avérer difficile pour certains, fatiguant, donc peu compatible avec le plaisir. Et même si les tailles des partenaires sont en harmonie, la station debout maintient les corps à une distance telle que la pénétration est difficilement assez profonde...

Mais une position très fantasmée...

Pourtant, quand le cinéma veut nous montrer un couple saisi d'un désir irrépressible, entraîné par la force de son émotion, il met à l'écran une femme qui s'agrippe à un homme debout, bras accrochés à son cou, cuisses relevées enserrant sa taille, et un homme qui la soutient par les fesses, ou qui l'appuie contre un mur pour s'aider à la porter. Et c'est dans cette position que le rapport a lieu, sans attendre un déshabillage très poussé.

Pour en arriver là, et pour que la position amène la jouissance, une jouissance tellement vive qu'on n'a pas voulu la retarder si peu que ce soit, il faut que le contexte s'y prête. Il ne peut s'agir d'une relation tendre, où tout se joue dans la nuance des regards et des gestes ; ni d'une relation entre débutants, tâtonnants, hésitants, pleins d'appréhension devant des actes et des sensations inconnus.

Il y faut de l'emportement, une vague de désir qui submerge la raison, qui bouscule la réflexion et même la prudence.

Il faut notamment que la femme ait atteint un haut niveau d'excitation et qu'elle sache déclencher son orgasme grâce à la pénétration vaginale. En effet, si elle, a les mains libres pour caresser, la tête, le cou, les épaules de l'homme, celui-ci est trop occupé à la soutenir pour lui offrir le luxe de caresses douces et délicates.

Mais si ces conditions sont réunies, alors l'orgasme est à la mesure de la tension, et le feu d'artifice peut éclater, comblant les corps qui ont su se porter à un tel degré d'émotion.

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:24

L'équerre

L'équerre
Le cinéma a popularisé quelques positions sexuelles dans des scènes d'anthologie. L'équerre est l'une d'elles, aperçue dans "Le facteur sonne toujours deux fois". Sa célébrité est amplement méritée. Car peu de positions offrent une totale possibilité de mouvement et un plaisir tout aussi profond.


Qui n'a pas vu la fameuse scène du film "Le facteur sonne toujours deux fois", dans laquelle Jack Nicholson et Jessica Lange se laissent aller à une irrésistible montée du désir sur la table de la cuisine ? Sans forcément redécorer vos murs à la farine, il ne faut pas hésiter à imiter les deux protagonistes et pratiquer à l'envie la position de l'équerre.

Contrairement au film, il est essentiel d'accorder toute la place aux préliminaires, verticaux de préférence. La femme, debout contre une table, présente son sexe à son partenaire. L'homme, à genou, l'explore de sa langue et de sa bouche. L'excitation obtenue permettra à la femme de s'abandonner totalement en s'allongeant sur la table... L'homme pourra alors se relever en caressant le corps de sa partenaire et en soulevant ses jambes de ses mains sûres. Dans cette position, le bassin de la femme dépasse légèrement de la table, libérant l'accès à son vagin. L'homme, tenant les hanches de sa compagne ou s'accrochant fermement au plateau de la table, peut alors la pénétrer.

Tout le plaisir réside dans la facilité du mouvement : l'homme debout à la possibilité de réaliser des va-et-vient au rythme de son choix. De plus, la vue plongeante sur le sexe offert de sa partenaire est très excitante, ainsi que la vision de la femme s'abandonnant de plus en plus sous les assauts répétés.

L'homme dirigeant le mouvement, la femme se consacre tout entière à son plaisir. Elle peut choisir, selon son excitation, de poser ses jambes sur les épaules de l'homme ou de ramener ses genoux à elle. Dans ce dernier cas, la pénétration est beaucoup plus profonde, apportant un plaisir particulièrement intense.

Si la femme regrette le manque de contrôle des mouvements, elle peut enserrer l'homme entre ses jambes. Prisonnier, le partenaire est ainsi amené à suivre le rythme qu'elle lui indique et qu'elle apprécie.

Les plus téméraires peuvent enchaîner la position de l'équerre avec celle du collier de Vénus, variante plus physique...

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:26

La chaise magique

La chaise magique
Il y a encore du monde pour croire qu'une chaise est bêtement faite pour s'asseoir. Heureusement, certains se souviennent que l'évolution de l'espèce humaine et l'immense enrichissement de ses comportements sont dus aux individus qui n'acceptent pas les évidences, ni les idées toutes faites.


Car une chaise, c'est aussi une aide pleine de ressources pour varier les sensations érotiques.

Par exemple, la femme peut s'installer confortablement à califourchon sur le siège, face au dossier sur lequel elle croisera les bras pour appuyer sa tête. Elle fera dépasser son bassin du bord de la chaise afin de libérer l'accès à son vagin, et creusera les reins pour mieux recevoir son partenaire. Celui-ci, debout dans son dos, fléchira les genoux, et, en s'accrochant à ses hanches, la pénétrera.

L'absence d'efforts chez la femme rend cette position très agréable, puisqu'elle peut se laisser aller aux sensations vaginales douces, et jouer avec elles par des serrages musculaires ou des creusements de reins provocants. L'homme accompagnera son rythme jusqu'à ce qu'elle soit emportée par l'excitation qu'elle aura su savamment faire monter en elle.

Si la femme est plus audacieuse, c'est sur le haut du dossier qu'elle s'assiéra, laissant dépasser son derrière, la barre du dossier à mi-cuisse ou dans le creux des genoux ; ses mains accrocheront les montants, ses pieds seront posés sur le siège (si le dossier est bas, car si le dossier est trop haut, ses jambes seront ballantes). L'homme se place dans son dos, l'enserrant dans ses bras, et l'attirant vers l'arrière : il fait ainsi basculer la chaise sur ses deux pieds arrières, jusqu'à ce que sa compagne se retrouve à bonne hauteur pour être pénétrée.

Le couple trouve habituellement vite la position d'équilibre qui nécessite peu d'efforts. Le plaisir vient de la possibilité de rester tous les deux immobiles : l'homme se contente de donner le mouvement à sa partenaire en faisant osciller la chaise sur ses deux pieds, comme dans un bercement. Bien sûr, il vaut mieux avoir vérifié que les pieds de la chaise ne peuvent pas déraper sur le sol ! Mais l'effet est garanti : douceur, calme et volupté !

Si la femme a pris goût aux équilibres, elle pourra se risquer à utiliser deux chaises, placées face à face, légèrement séparées : un pied sur chaque siège, les mains tenant fermement le haut des dossiers, elle s'accroupira afin de présenter son sexe largement ouvert à l'homme à genoux devant elle. Le reste est affaire d'inspiration : l'étirement musculaire est souvent un excellent amplificateur des sensations ; les mouvements des hanches sont totalement libres et permettent de régler la pression comme le rythme. La jouissance peut être atteinte "dans la foulée", ou demandée par la pénétration : l'homme n'a qu'à se relever pour se retrouver en place, et, sans avoir à supporter le poids de sa compagne, cherchera un orgasme d'autant plus intense que le jeu de reins de celle-ci sera adapté pour leur faire perdre la tête.

N'est-ce pas que vous commencez à regarder les chaises d'un autre oeil ? lollll

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:29